Renomination : fait de nommer de nouveau une personne à un emploi, une fonction, une dignité
Un matin on se réveille, et l’on est fatigué de soi-même. On n’a plus envie de revêtir, ce jour-là, le visage qu’on portait la veille. On aimerait tout recommencer, alors on commence quelque chose. En sous-vêtements, on se saisit de son téléphone et on compose le numéro d’une mairie lointaine qui pourtant est la nôtre. A l’adresse d’une oreille étrangère, qui ne connait rien de notre histoire et du rôle qu’elle y joue, on confie pour la première fois le soupir d’être soi. La pudeur administrative nous aide à formuler les choses. On aimerait changer de prénom. La décision est prise. On est prêt à effectuer des démarches, à nous abandonner aux recommandations. En écoutant ces dernières, on hoche la tête pour personne, on ronronne à voix haute et on prend des notes qu’on ne relira jamais. On affirme qu’on apportera bientôt de nouveaux papiers, des justifications. On remercie la voix pour qui renverser l’ordre des choses semble être un jeu d’enfants. On salue. On raccroche. Pas encore tout à fait certain d’être celui ou celle qui accomplit les gestes, on se lève. Quelqu’un, peut-être soi, ouvre le répertoire de son portable et y modifie son propre prénom. On commence par là. Puis on va se doucher.

Vous avez changé de prénom ? Racontez-moi tout : blandine.rinkel@yahoo.fr
Illustrations de Camille Potte


« J’avais une tante Odette dont le prénom à l’état civil était Sylvia, mais que personne y compris elle-même n’appelait autrement qu’Odette. Hélas, elle est morte il y a une dizaine d’années. Je n’ai jamais su pourquoi. » (Anthony)

« Mon arrière-grand père voulait appeler sa fille Colette, qui n’était pas un prénom très catholique. La secrétaire de mairie, croyante, la renomma de force. Marie. »

« Mon grand-père, résistant, changea ses prénoms et noms entre 1940 et 1945, passant de Fernand à Daniel. Après la guerre, lors qu’autour de lui tout le monde reprenait son prénom d’avant, lui garde Daniel. Il veut travailler dans le design, et à l’époque c’est un choix professionnel très risqué. Il pourrait se ridiculiser et voir son entreprise couler. Da-niel devient donc une couverture contre les nazis et contre le ridicule. Et puis, bon, ma grand-mère n’avait jamais aimé Fernand. » (Emile)

« Tante Danielle s’est vu changer de prénom par les instituteurs allemands qui occupaient l’Alsace, Berthe ou un truc comme ça. Un jour, ma grand-mère a été convoquée à l’école : Berthe avait-elle un soucis d’ordre psychologique ? Elle ne répondait jamais quand on l’appelait. »

« Ma cousine a été prénommée Abigail à la va-vite. Elle avait trois autres prénoms, et dès ses dix ans, a demandé à ses parents si elle pouvait en changer — dans la vie privée, ils l’appelaient déjà, indifféremment, par l’un ou l’autre de ses prénoms… Ils étaient, disons, indécis. La naissance, c’est un deadline comme une autre. Et eux n’avaient pas été capables d’arrêter la bonne décision dans le bon temps. » (Wilhem Topfer)

« J’ai changé de prénom quand je suis entré au monastère. Je faisais ça pour me purifier, changer du tout au tout. » (Pascal)

« C’était une après-midi d’été, en rentrant de la mer on écoutait les Beach Boys et tout le monde chantait — notre mère, notre père, Jules et moi... (Lire la suite)

« Une conseillère en finance, m’appelle et aux premiers mots je sais que la conversation n’aura pas lieu, mais avant que je raccroche, très vite et très poliment, la jeune femme se présente comme "Julia Martin", et ce pseudonyme incrédible m'emplit de tristesse, ce qui est infiniment gênant et humiliant pour elle - vendre de la merde à des gens que ça importune pour un salaire de misère, déjà, mais devoir ainsi se grimer si ridiculement, comme se gommer pour n'être plus rien en plus de valoir déjà si peu. » (Gaëlle Boutouillet)

« Je m’appelle Frédéric depuis 2011. Avant je m’appelais Frédérick. La coquetterie du k final a sauté. Depuis que j’ai appris à écrire, j’ai toujours aimé ce k, difficile à faire au CP, mais tellement original quand, dans ta classe, il y a toujours un autre Frédéric. Mon père me racontait que ce k venait de sa propre histoire, lorsqu’enfant il passait du temps chez des gens riches d’origine anglaise, lui l’enfant pauvre (je te passe les détails). (Lire la suite)

« Maria Carey, Marion Anne Perrine Le Pen. Eva Gro Joly. Joseph Bové. Marie-Ségolène Royal. Marie-Françoise Garaud. Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca, Dominique Galouzeau de Villepin, Ramatoulaye Yade, Ana Maria Hidalgo, Christine Lagarde-Lallouette.… »

« C’est par souci de prononciation lors de ses premiers concerts que Jean-Philippe Smet adopte le nom du mari de sa cousine, Lee Hallyday. » (PurePeople)

Carmen Electra, modèle Playboy et vague chanteuse s’appelait Tara jusqu'à ce que Prince la repère et la fasse auditionner pour un groupe de jeune filles qu'il produisait. Mais au premier mot échangé c’était évident : il lui fallait un projet solo. « Je vais t'écrire une chanson et tu l’enregistras — ça s’appelle 'Carmen on top’, car tu n’es pas une Tara, tu es clairement une Carmen, on va changer tout ça. »

« …Arianne Bourgeois. Fabienne Nothomb. Neta-Lee Hershlag. Emil Ajar. Destiny Hope Circus. Katheryn Hudson. Mark Vincent. Demetria Gene Guynes. Véronica Louise pour Madonna. Elton Reginald John. Daniel Boon. Jacqueline Renaud… »

« Lorsqu’elle naît, en 1975, à Brent (Londres), d’un père britannique et d’une mère jamaïcaine émigrée en Grande-Bretagne quelques années plus tôt, Zadie Smith ne se prénomme pas encore Zadie mais Sadie. C’est à 14 ans qu’elle décide de changer la première lettre de son prénom. Sa mère, grande lectrice, lui a mis en main l’œuvre de Zora Neale Hurston (1891-1960), l’auteure notamment d’Une femme noire (…) Ce livre la marque profondément. Désormais, Sadie sera Zadie, avec un Z comme Zora, en hommage à cette écrivaine et anthropologue afro-américaine qui participa au mouvement de la Harlem Renaissance. » (Le monde, 23 août 2018)

En 2014, on découvre que Rachel Dolezal, qu’on pensait Noire de peau, est en faire Blanche. L’histoire est incroyable, à peine crédible : Rachel Dolezal est née blanche, blonde, le visage saturé de grains de beautés. Ses frères et soeurs, en revanche, sont noirs — un excepté. Ses parents, dit-elles, les battent toute leur enfance — un excepté. Le seul à n’avoir pas été adopté, le seul à être vraiment de la lignée. Fier d’être blanc. Rachel veut s’en éloigner. (Lire la suite)

Dans Les Misérables, Cosette nait Euphrasie. Elle n’a pas de nom de famille.
« Cosette, lisez Euphrasie. La petite se nommait Euphrasie. Mais d’Euphrasie la mère avait fait Cosette par ce doux et gracieux instant des mères et du peuple qui change Josefa en Pepita et Françoise en Sillette. C’est là un genre de dérivés qui dérange et déconcerte toute la science des étymologistes. Nous avons connu une grand-mère qui avait réussi à faire de Théodore, Gnon » (Les Misérables, livre I, ch. IV, 1)

Dans la Bible, Abram devient Abraham, Jacob devient Israël, Josué devient Hoshea, Reouël se change en Jetho. (Mais selon Rabi Josué Ben Lévi, les enfants d'Israël ne furent délivrés de l'esclavage en Egypte que parce qu'ils refusèrent de changer de prénom.)

« Pessoa se donnait des dizaines d’hétéronymes — Alberto Caeiro, qui incarne la nature et la sagesse païenne ; Ricardo Reis, l'épicurisme à la manière d’Horace ; Alvaro de Campos, le « modernisme » et la désillusion ; Bernardo Soares, modeste employé de bureau, auteur du Livre de l'intranquillité... loin d'être anecdotique, ce dédoublement ouvre une perspective. Il autorise une parole, il libère. »

W.G. Sebald haïssait ce prénom dont on ne connait que les initiales, Winfried Georg. Il le qualifiait de « prénom vraiment nazi ». Lui préférait s'appeler Bill ou Max. (Wikipédia)

Un jour, alors qu’elle fait un concert, un jeune homme vient voir la musicienne Alina Simone — dont ce n’est pas la nom d'origine : « Une amie qui vous aime beaucoup vient de changer de nom. Maintenant elle s’appelle Alina Simone. Comme vous. » ; Alina sourit, lui souhaite bonne chance, puis frissonne, puis songe à se renommer « Alina Simone Cassic », comme le Coca. (New York Times)

Maurice Joseph Micklewhite est le vrai nom de Michael Caine, qui n'avait pas l’intention d'en changer légalement jusqu’à ce qu’une fatigue le prenne en voyage d'avoir à prouver qu'il était bien qui il semblait être : « un agent d’aéroport me disait « hé, Michael Caine », et je lui donnais soudain mon passeport avec un autre nom dessus. Ça pouvait alors durer des heures. Il fallait que je change mon nom. »

« Non, ce n'est pas tout sur Alina Simone. Car Alina Simone finit par rencontrer l’autre Alina Simone — c'est généralement ce qu'il faut faire quand on rencontre un double. Les deux femmes discutent plusieurs heures et, entre inconnues, s’entendent parfaitement — parlent de la réinvention de soi, se confient tout. Tout ou presque. Et c'est seulement quand Alina Simone, la musicienne, prend le train du retour vers Brooklyn qu'elle réalise avoir oublié de dire à l’autre Alina la chose la plus importante : quand les gens te demandent pourquoi tu as piqué ton nom à Nina Simone, et c’est vrai pourquoi, réponds leur seulement qu'elle est née Eunice Waynon. » (NYT)

Misha Defonseca était connue comme la protagoniste de « l’incroyable histoire vraie d’une rescapée de la Shoah », le récit d’une petite fille ayant traversé l’Europe à pied et parcouru 3 000 km à la recherche de ses parents, protégée par des loups. (Lire la suite)

« Je m’appelais Anna et je suis tombée amoureuse d’une autre Anna. Croyez-moi ou non, il fallait que l’une de nous deux change. Je suis devenue Siegrid par amour. »

« Je suis désormais Andrée, avec deux e, oui. Débrouillez-vous avec ça. »

Sur le chemin de St Jean des Oies, tu penses à Héloïse, cette jeune fille androgyne et réservée, originaire d'une ville de mon coin et qui, a la suite d’une rupture amoureuse violente, était partie à Londres, s’était blottie dans les lumières rouges et bleues du cabaret de chez Madame Jojo’s, y avait, dit-elle, fait la rencontre de Russella, drag queen aussi charismatique qu’un personnage de Tolstoi mais « plus proche d’un Bowie période Ziggy qu’une créature d’Almodóvar », et tu penses à Héloise qui, dit-elle, avait dormi mangé bu embrassé aux côtés de celle-ci et de celles-là, avait changé à leurs côtés, avait trouvé un moyen de vivre un peu mieux, un peu plus libre peut-être, avait condensé ce moyen dans un projet musical et visuel, puis avait nommé ce projet du nom de la rencontre qui l’avait permis et tu penses à Héloise qui était devenue, grâce à cette rencontre, grâce à ce projet, la française la plus influente de la planète ou pas loin. Tu penses à Héloise, qui s’appelle maintenant Christine and the queens - Chris pour les intimes, et que chacun l’appelle par le nom qu’il préfère, merci.

Chrissy Hunter, doctorante à London Metropolitan University et transgenre, devint d’abord Chris puis Chrissy, elle pourrait même envisager Christine.

Dans une vidéo, le YouTubeur trans Electron æ explique avoir changé officiellement adopté le prénom Alphonse (prénom germanique signifiant noble, rapide) et en présente les étapes. Il présente son dossier face caméra. Il s’agit d’un ensemble d’une centaine de pages blanches à carreaux, ordonnées et triées à l'aide de petits onglets de couleur cartonnés, le tout élaboré à la main et présenté avec une graphie appliquée, une écriture de bon élève qui monte et qui descend avec régularité. Dans cette image et les suivantes, quelque chose te bouleverse. Le temps pris pour typographier chaque lettre, en remplir les creux. L’application comme preuve de l’importance que, pour lui, la demande représente. C’est une émotion ridicule, de l'ordre de celles qui me prennent face aux schémas dans les livres, aux vieilles lettres oubliées dans les tiroirs des grands parents, ou face à cette phrase, lue dans un livre : « Je te prie d’excuser mon gribouillage et mes fautes peut-être, ainsi que l’écriture, je suis obligé d’écrire lettre par lettre car je tremble. Je t’embrasse. Ta cousine Rosette. »

« Eh, Michel mange salement, pas Mylène. », rappelle sèchement un travesti à son ami lui même travesti dans le beau film Les nuits d’été, de Mario Fanfani — et d'entendre le prénom de son double féminin, aussitôt Michel se redresse.

Dans Call me by your name, du réalisateur Luca Guadagnino, Olivier demande à Elio, qu'il aime, de l’appelait par son propre prénom, et réciproquement. Par amour Olivier devient Elio et Elio Olivier.

« J'ai une grand-mère Marie (décédée) qui détestait ce prénom. En son temps, c'était "Marie-couche-toi-là", la fille facile, la fille de ferme culbutée dans les foins. Toute sa vie, elle s'est faite appeler Marcelle, son 2e prénom, c’était la seule fille de la famille, intéressant qu'elle ait préféré un prénom androgyne à l'oral. Comme pour se fondre un peu dans la fratrie… ou pas… Ensuite, elle a fait pareil pour mon père : André-Dominique-Camille. Sur les courriers officiels, je voyais marqué "Marie-Marcelle". Je n'ai jamais entendu personne l'appeler Marie. Pourquoi ? Elle m'a expliqué le changement très brièvement, sans agacement, mais en expédiant assez vite le sujet. J'étais petit, je n'ai pas cherché plus loin. Je sais seulement que c'est venu tôt dans sa vie, avant-guerre (née en 1920). Et que c'était une dame aux cheveux courts, partie travailler dans une région nouvelle, qui a fait sur le tard (pour l'époque) un mariage de raison. Comme une affaire à régler, avec un homme qui devait penser la même chose. Vu de chez nous, on aurait envie d'y voir un vaste mensonge du passé. Mais bon… le monde est encore plein de gens qui vivent à la surface d'eux-mêmes. Par paresse ou pour s'éviter des petits ennuis. Après, il y a quand même des choses qui affleurent, une carte qui tombe de la manche, des points d'interrogation qui gouttent du robinet pendant la nuit. »

« Je préparais un film dans lequel ma fille de six ans allait jouer et ça me semblait très important qu’elle s’habitue à l’actrice qui incarnerait sa mère avant de commencer le tournage. J’avais donc proposé à Véronique de venir passer dix jours avec nous, dans le Sud. Problème : dans le film, Véronique s’appelait Sabine. Et ma fille étant encore un peu jeune pour bien distinguer fiction et réalité, j’avais peur qu’après dix jours avec Véronique, elle ne puisse plus appeler sa mère Sabine, ni même réagir au prénom de Sabine, bref, qu’elle soit perdue. J’ai donc directement présenté à ma fille l’actrice sous le prénom de Sabine, et durant dix jours, mon compagnon, les invités qui passaient, les voisins ou les gens qu’on rencontrait, tout le monde en somme, appelait Véronique du prénom de Sabine. Le tournage s’est très bien passé. Et après le tournage, bizarrement, on a continué ce petit jeu. Sabine aimait bien, elle avait l’impression que notre famille lui offrait une nouvelle personnalité. »

Mon copain est né femme. Après sa transition, il a changé son prénom pour s'appeler Michael. Michael, qui est le prénom exact que je donnais à mon petit ami imaginaire quand j’étais petite. Est-ce que ça veut signifie quelque chose ou suis-je juste chelou ?

Après la mort d’un homme qu’elle rencontra à 19 ans et qu’elle aima pendant plus de trente ans, Raphaèle Billetdoux ne parvient plus à vivre sous le prénom de Raphaèle. Elle s’asphyxie. « Raphèle est morte » à elle-même : c’est son autre prénom qui vient prendre la relève, Marie : « Le désir de ma mère, depuis toujours, était que son premier enfant s’appelle Raphaël. Lorsque son premier enfant naquit – une fille –, elle l’appela Virginie. Puis vint Raphaële avec un “e” comme j’ai dû le préciser toute la vie. (Lire la suite)

« Mon bébé a déjà 8 mois et je ne me suis jamais habituée à son prénom. Je ne l'aime pas vraiment. Ce n'était pas dans mes choix, sauf que le papa n'aimait aucun de mes prénoms préférés… Je me suis dit que je m'habituerai avec le temps mais ça ne marche pas. Je suis vraiment triste de cela et j’ai un pincement au coeur chaque fois que quelqu'un prononce son prénom. Le papa est déçu et nous pensons modifier le prénom avant qu'elle grandisse trop et que ce soit trop tard. J'ai pensé à Zoélune ou Zoé-Lune que j'aime bien. »

Ramzi M., jeune Tunisien propriétaire d’un commerce, fait une demande de naturalisation. « Lors de l’entretien à la préfecture, en décembre 2015, l’employé me demande si je veux aussi franciser mes nom et prénom », raconte-t-il. En application de la loi du 25 octobre 1972 relative à la francisation des noms et prénoms des personnes qui acquièrent, recouvrent ou se font reconnaître la nationalité française, un nouveau citoyen peut demander la francisation de son nom et de ses prénoms, lorsqu’il estime que leur « leur caractère étranger peut gêner son intégration dans la communauté française. (Lire la suite)

« Aude, troisième prénom, est celui qu’elle avait choisi d’utiliser couramment. Avec sa maladie puis sa mort, c’est son premier prénom, le prénom officiel, Céline, qui, inexorablement, reprendrait sa place, dans ses papiers administratifs, médicaux, et jusque sur la plaque de cuivre qu’on avait apposé sur son cercueil […] Comme si cet être fantomatique qu’était son double administratif (Céline !) avait repris le pas sur sa personne — bien réelle, vivante, de chair et de sang (Aude !) — pour la dévorer. La mort saisit le vif. »
(Morgan Sportes, Si je t’oublie, ed. Fayard, 2019)

Le 7 mai 1972, Reginald Kenneth Dwight changeait officiellement de nom pour devenir Elton Hercules John — nom qu’il choisit par passion pour les Blues légendes d’Elton Dean et Long John Baldry. La légende veut que son nom du milieu « Hercules » ait quant à lui été choisi sans aucun rapport avec la mythologie, mais parce qu’un cheval dans la série anglaise Steptoe and Son, nommé Hercules donc, plaisait bien à Elton John.

Le 17 octobre 2014 à Raisne, dans le nord, un couple appelait sa fille "Fraise". Un an plus tard, le juge décidait de supprimer le prénom des registres d'état civil, estimant qu'il "serait nécessairement à l'origine de moquerie notamment l'utilisation de l'expression 'ramène ta fraise', ce qui ne peut qu'avoir des répercussions néfastes sur l'enfant". L'enfant s’appela donc finalement "Fraisine", accepté parce qu'utilisé au XIXe siècle.

L’histoire de Regret Iyer.
Il porte plusieurs chapeaux et se décrit comme écrivain-éditeur-photographe-journaliste-caricaturiste et pleins d’autres choses.
Quand Geeta Pandey, de la BBC, l’a rencontré, c’est du moins ce qu’elle a noté. (Lire la suite)